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Sûreté et sécurité

INFORMATIONS SUR LA MAL DE L’ALTITUDE

ENTRAÎNEMENT PHYSIQUE POUR LE TREKKING ET L’EXPÉDITION

As surprising as it may seem, elite athletes are not necessarily the most successful. Many trained athletes have failed when they tried to climb or walk too fast in high altitude.

Être athlétique (par exemple un marathon) peut vous aider dans des conditions d’haute altitude, mais ce n’est pas suffisant. Dans la montagne, vous avez besoin de patience, de persévérance, de ténacité mentale et de bonne chance. La règle cardinale est de respecter les étapes d’acclimatation. L’escalade en haute altitude nécessite une bonne capacité cardio-pulmonaire, une bonne endurance et une bonne acclimatation. Il faut donc s’entraîner longtemps à l’avance, de préférence sur de longues distances (randonnées de plusieurs jours, faire du vélo …). Ne pas oublier les entraînements par intervalles car cela augmente votre capacité VO2 max. Un bon VO2 max vous aidera à faire face à de forts efforts inévitables.

MAL AIGU DES MONTAGNES (MAM)

Pour comprendre ce phénomène, il est nécessaire de rappeler les deux paramètres qui caractérisent l’altitude, la pression de l’air diminue et l’oxygène devient moins disponible. Le corps ne répond pas bien à ces conditions et bien qu’il soit capable de s’adapter en augmentant la ventilation et le nombre de globules rouges des cellules, il a besoin de temps pour s’acclimater.

OEDÈME PULMONAIRE D’HAUTE ALTITUDE(OPHA)

C’est l’une des principales complications du mal aigu des montagnes. Il se produit généralement près du début d’une période passée en altitude, pendant l’acclimatation. Ceux qui ignorent les étapes de l’acclimatation sont les premiers effectués. Ceux qui ont déjà souffert d’un œdème pulmonaire aigu courent un risque élevé de récidive.

Attention, l’œdème se développe pendant la nuit car la fréquence respiratoire est réduite et il est au lever du soleil lorsque les effets de HAPE deviennent évidents. De 4000m ne dors jamais seul.

Certains signes et symptômes indiquent un œdème et permettent sa détection avant qu’il ne soit trop tard.

  • Les maux de tête ne disparaissent pas malgré de fortes doses d’aspirine ou de paracitamol.
  • La fatigue est à son comble et quand une personne ne peut pas reprendre son souffle, même au repos, cela provoque une alarme.
  • certains troubles du comportement peuvent être associés à OPHA tels que la somnolence excessive, la paresse ou alternativement, l’agitation avec de la fièvre.
  • Si personne n’a détecté ces signes avant-coureurs, les personnes sont bientôt asphyxiées et un bruit de craquement laryngé provenant de l’arrière de la gorge peut devenir audible.
  • Lorsque les crachats produits pendant la toux ressemblent à une sorte de souris de saumon, les conditions deviennent la vie en danger et le cas d’une urgence.

OEDÈME CÉRÉBRAL D’HAUTE ALTITUDE(OCHA)

Comme l’œdème pulmonaire, cette complication redoutée de MAM survient généralement au début d’un séjour en altitude, lors de l’acclimatation. Les personnes qui ont déjà souffert d’un œdème pulmonaire aigu de haute altitude ou cérébrale à haute altitude sont plus susceptibles d’être affectées. Les personnes qui ne respectent pas la phase d’acclimatation sont les premières à succomber. Attention, comme l’œdème pulmonaire, c’est pendant la nuit que la maladie se développe et à l’aube quand elle tue. Il ne peut donc jamais être répété assez souvent qu’on ne doive pas dormir seul au-dessus de 4000m.

Attention, l’œdème cérébral peut être associé à un œdème pulmonaire; Un comportement anormal accompagnant un œdème pulmonaire peut en fait être attribuable à un œdème cérébral.

COMME L’OEDÈME PULMONAIRE, L’OEDÈME CÉRÉBRAL EST LE MAL AIGU DES MONTAGNES MAL TRAITÉ:

Si les maux de tête ne disparaissent pas malgré de fortes doses d’aspirine ou de paracétamol.

La fatigue est sévère et les signes les plus inquiétants sont les problèmes d’équilibre et les comportements anormaux: le sujet n’est plus cohérent, délire, souffre d’hallucinations et devient adressable ou très somnolent.

L’oedème cérébral légèrement moins fréquent que l’œdème pulmonaire est souvent plus difficile à traiter car le patient n’est pas toujours coopératif.

OCHA est plus insidieuse qu’OPHA parce qu’il se produit parfois sans une période prodromique évidente.

Sans traitement, le patient sombre dans le coma. C’est une urgence extrême puisque la situation devient mortelle.

ACTION À PRENDRE EN CAS D’HACE:

  • La descente urgente est le meilleur traitement
  • Oxygène si disponible
  • Mettez le pateint sur le caisson hyperbare si disponible